On appelait "nègre marron" l'esclave qui, aux Antilles, s'échappait de laplantation. La figure de cet esclave fugitif n e cesse d'attirer lesécrivains. Des premiers auteurs blancs du XIXe siècle aux romans afro-antillaiscontemporains, le marronage hante la littérature de Martinique et de Guadeloupe.Sa célébration culmine avec le quatrieme siecle d'Edouard Glissant, pourredescendre dans les dernières decennies.
On appelait "nègre marron" l'esclave qui, aux Antilles, s'échappait de laplantation. La figure de cet esclave fugitif n e cesse d'attirer lesécrivains. Des premiers auteurs blancs du XIXe siècle aux romans afro-antillaiscontemporains, le marronage hante la littérature de Martinique et de Guadeloupe.Sa célébration culmine avec le quatrieme siecle d'Edouard Glissant, pourredescendre dans les dernières decennies.